« J’aimerais davantage concevoir des projets dont les questions écologiques seraient le cœur et le point de départ. Dans cette direction, SGI a d’ailleurs beaucoup à offrir, grâce à sa pluridisciplinarité. »   

Qu’est-ce qui fait la dynamique de SGI selon vous ?

Je pense que c’est sa vision, tournée vers l’humain et vers l’aspect positif des choses. La philosophie de SGI nous invite à ne pas nous prendre trop au sérieux et à choisir de voir le bon côté des choses. Par exemple, ce qui m’a frappé lors de mon intégration dans cette société, il y a plus de six ans, c’est de constater que tout le monde, autour de moi, était très occupé : la tension liée au stress était palpable et pourtant, personne ne se laissait emporter. Malgré la pression, les gens souriaient et l’ambiance restait très bonne. J’étais étonné que les deux puissent si bien cohabiter. Au lieu de déplorer le trop plein de travail, nous choisissons de nous réjouir d’avoir autant de projets.

Comment réagit SGI face aux demandes atypiques de ses clients ?

Malgré mon métier qui est très scientifique, très théorique, qui consiste à calculer et respecter des normes, il y a un aspect également très créatif. Lorsque des clients nous formulent des demandes auxquelles on ne s’attendait pas, on essaie toujours de proposer des solutions adaptées, sur mesure. Nous sommes à la fois rigoureux et très flexibles.

On n’impose rien et on ne cherche pas non plus à influencer nos collaborateurs vers la solution la plus facile. L’objectif, c’est de satisfaire le client et le résultat, c’est qu’il soit heureux de la réalisation de son projet.

Quels sont les enjeux émergents ?

L’enjeux principal qui va de plus en plus nous occuper est sans doute la problématique énergétique. En effet, les ressources se réduisent et nos réflexions se portent déjà sur la réutilisation des matériaux de construction, notamment l’acier, le béton et dans une moindre mesure puisqu’il est biodégradable, le bois. Si auparavant, les constructeurs ne se préoccupaient que de la réalisation des projets, nous pensons aujourd’hui à leur durée de vie et prévoyons leur déconstruction. En ce qui me concerne, j’aimerais davantage concevoir de projets dont les questions écologiques seraient le cœur et le point de départ. Dans cette direction, SGI a d’ailleurs beaucoup à offrir, grâce à sa pluridisciplinarité. Ces dernières années, nous avons eu la chance de collaborer sur plusieurs projets de ce genre, comme les deux projets de co-création dans une approche « cradle-to-cradle » à Kirchberg, l’internat Michel Lucius également à Kirchberg ou encore le Äerdschëff à Rédange.