«  SGI, il y a 20 ans, comptait déjà 31 salariés, ce qui me paraissait beaucoup. Aujourd’hui, nous sommes près de 100, c’est vous dire si l’entreprise a évolué, elle aussi ! »  

Comment vous est venu votre goût pour ce métier ?

J’ai commencé à exercer ce métier à l’âge de 16 ans ! A l’époque, je dessinais tout à la main. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, car nous réalisions tous nos plans sur ordinateur, c’est beaucoup plus rapide et plus facile aussi. Malgré cette évolution, qui a révolutionné le métier de dessinateur projeteur, ma passion est restée intacte. C’est même cela qui le rend si intéressant. Je m’occupe par exemple d’assurer un lien entre le bureau et le logiciel. L’affiliation au groupe de travail international du fournisseur, me permets de participer à l’évolution de ce logiciel.

Par ailleurs, j’ai beaucoup de plaisir à transmettre mon savoir, et je donne régulièrement des formations internes en 3D à mes collègues et aux nouveaux collaborateurs. C’est quelque chose qui me tient à cœur. Je dois reconnaître également que l’autonomie qui m’a été conférée par la direction a contribué à me mettre en confiance et à toujours vouloir donner le meilleur de moi-même.

Quand avez-vous rejoint SGI ?

En juillet 2001, alors que les locaux se situaient encore à Howald. J’y ai été embauchée pour réaliser des plans de coffrage et de ferraillage. Auparavant, j’avais travaillé 12 ans dans mon pays natal, en Allemagne.

C’était un véritable challenge pour moi d’intégrer cette nouvelle équipe. Premièrement, je ne connaissais que l’organisation d’un petit bureau d’études et SGI, il y a 20 ans, comptait déjà 31 salariés, ce qui me paraissait beaucoup. Aujourd’hui, nous sommes près de 100, c’est vous dire si l’entreprise a évolué, elle aussi ! La langue a constitué un autre défi pour moi car les échanges et les logiciels étaient en grande partie en français. Pour autant, j’ai été très bien accueillie, les collègues m’ont aidé à m’intégrer et ces barrières se sont très vite effacées.

Et demain, quelles évolutions souhaiteriez-vous vivre ?

La migration du 2D au 3D s’est très bien déroulé au sein de notre équipe et nous établissons à ce jour tous nos plans en 3D, y compris les dessins d’armatures. Je trouve mon métier toujours innovant et passionnant ! J’aimerais aussi prendre part à de grands projets internationaux comme ça a déjà été le cas, comme par exemple pour la construction du parlement européen situé au Kirchberg. C’est un chantier encore en cours, et c’est enthousiasmant. En tout cas, je suis prête à relever de nouveaux défis avec SGI !